Notre pédagogie
Le savoir-être compte autant que le savoir et le savoir-faire. Chaque élève est suivi de près, pour lutter contre l'échec scolaire.
Une année rythmée et suivie
L’année compte trois trimestres, divisés chacun en deux séquences, soit six séquences au total. À la fin de chaque séquence, un conseil de classe étudie la situation de chaque élève, qui reçoit ensuite son bulletin. L’élève reçoit ainsi six bulletins par an, quatre en Terminale. Un calendrier scolaire est remis à chaque famille en début d’année.
Les études encadrées
Du lundi au vendredi, après les cours, les élèves travaillent par groupes d’une dizaine sous la conduite d’un répétiteur, pendant une heure à deux heures selon le niveau. Le répétiteur ne donne pas les solutions toutes faites. Il aide l’élève à organiser son travail, à réviser et à appliquer ce qu’il a appris en classe. Avant les bilans, des études renforcées sont organisées. C’est l’un de nos moyens les plus efficaces contre l’échec scolaire.
Le titulaire de classe
Chaque classe a un titulaire, enseignant responsable. Il est l’adulte de référence des élèves, fait le lien avec la direction, établit les bulletins et rend compte du travail et du comportement des élèves aux parents.
L’autoévaluation
Chaque semaine, chaque classe se réunit trente minutes avec son titulaire. Ce temps sert à maintenir un bon climat, à aider les élèves à mieux organiser leur travail et à cultiver des valeurs : tolérance, générosité, honnêteté, courage, respect.
La semaine de pédagogie de projet
À la fin de chaque trimestre, les élèves travaillent en ateliers sur un projet commun. Ils le présentent ensuite à toute l’école et aux parents lors de la fête de fin de trimestre : théâtre, danse, poésie, reportage, dossier… Au deuxième trimestre, cette semaine est consacrée au sport, avec des compétitions internes et externes.
Travaux de vacances et rattrapages
Pour consolider les acquis, des travaux de vacances sont proposés dans les matières où l’élève a juste la moyenne. Des examens de rattrapage permettent aussi de combler une lacune avant le passage en classe supérieure (trois matières au maximum).